
Récemment, une entreprise pharmaceutique nous a demandé comment célébrer le retour dans les bureaux d’employés de pays différents.
Sans chercher la prime à la complexité, nous avons simplement demandé aux employés de partager, d’une photo et d’une phrase, le plaisir qu’ils avaient pu éprouver à retrouver un moment de vie redevenu possible, après des mois de pandémie.
Un déjeuner au restaurant, un voyage, un spectacle, retrouver des amis, célébrer une naissance, réunir sa famille, retourner dans une salle de sport… La profusion et la spontanéité des témoignages nous a d’abord surpris puis inspirés.
Quand le « retour au normal » devient l’exceptionnel, quand le sel de la vie s’apparente à des moments simples, chacun fait l’expérience de ce qui distance tellement les personnes bien portantes de celles que la maladie empêche ou aliène peu à peu.
Au final, ce retour au « presque normal » faisait écho à la mission-même de l’entreprise. Elle invite également chacun à réfléchir à cette part personnelle de vulnérabilité qu’on appelle « bonheur ». On y pense… ou pas. On l’oublie… ou pas. Il s’inscrit dans le rien. C’est le manque qui le révèle. Et la révélation qui nous motive à le défendre.
Bonheur, j’écris ton nom.
Nous partagerons régulièrement notre surprise, nos réflexions, nos coups de coeur ou critiques sur des concepts marquants, des idées marquantes, des projets émergents…
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